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samedi 30 juin 2007

Manifesto

[Ce blog est festif et inventif à l'exception de certains postes dont celui-ci fait partie, qui répondent à un commentaire ignominieux,d'un anonyme qui dit tout haut ce que ma famille a toujours pensé...euh... tout haut aussi. Mon époux Jonathan lui a répondu , je cauchemarde ici et je réponds sur le fond ci-dessous .]

Ton monde, face-de-rat, tu nous l'as fait entrevoir, c'est un cloaque:
Fétide, aigri, hideux, péteux, violent, nauséabond, vulgaire, mesquin, vil, odieux, médiocre, malveillant, rance, frustré, petit, d'une bêtise et d'une mauvaise foi crasse de bas-étage des bas-fonds des égouts de la fange...
Pléonasmes à foison, redondance en veux-tu en voilà, tout ça pour dire:
T'es trop moche, tu pues, va-t'en.

Notre univers en revanche est:
Beau, inventif, joyeux, onirique, truculent, rayonnant, courageux, bucolique, gracieux, théâtral, romanesque, bienfaisant, original, sublime, symbolique, esthétique, intègre, enfantin, curieux, constructif, lucide, généreux, pittoresque, profond, imaginaire, libre... Tout ça pour dire :
Plus la classe que nous tu meurs!

Et tu dis, face-de-rat - en lâche et anonyme puant que tu es - que je suis une fausse rebelle parce que tu ne comprends pas la rébellion et qui plus-est à mon âge?

Tu écris du caca avec quelques phrases dégueulasses et tu crois que les lecteurs de ce blog ricanent avec toi? Incurable plouc!

Le voici, le manifeste de ma rébellion, de mes dégoûts mais surtout des inventions que j'ai imaginées et opérées pour vivre dans un monde qui me réjouit.

Voici la source et les applications de mes valeurs morales.

Tu n'y pigeras rien. Il est trop tard pour toi. C'est comme pour ma mère, trop tard, elle ne comprendra pas.
Quand au tribunal, elle s'entend dire par la juge de la cour d'appel:
"Madame, je suis navrée de vous poser ces questions, car je suis mère et je ressentirais une grande souffrance si elles m'étaient adressées:
Aimez-vous vos filles?
Les avez-vous jamais aimées?
"
Ma mère est comme étourdie, le regard dans le vide, elle dit d'une voix chétive et hésitante après de trop longues secondes :
"Pardon? Je ne comprends pas votre question".
On lui aurait dit : Fllllblllllbllllll
Elle aurait été tout aussi ahurie.
Non, ni ma mère, ni mon père d'ailleurs, n'ont jamais compris l'amour filial et tout propos y faisant allusion était balayé.
Et tu ne comprendras pas le miracle que c'est de :

  • faire reculer la dénégation au profit de la lucidité
  • dépasser le conformisme au profit de l'agentivité (tu ne sais pas ce que c'est, j'en suis bien consciente!)
OUI, depuis l'enfance je suis en rébellion contre une tranche de ce passé:
un quotidien angoissant,hostile, misogyne, méprisant, violent, LAID.
Mon adolescence a bien sûr été une époque de rejet et simultanément de construction et d'inventions pour que la vie ait un goût qui donne envie de s'y accrocher.
Depuis longtemps déjà je cherche à être et à m'entourer de gens aux antipodes de cette réalité glauque - que je n'ai que trop connue et dont les souvenirs (et tes intrusions troll!) me sont cuisants.
Ces héros, mentors, exemples, sauveurs et amis sont:
  • Des parents qui expriment affection, générosité et amour pour leur enfants.
  • Des profs qui à force d'encouragements et de confiance font progresser leurs élèves.
  • Des couples qui se regardent à la lumière de la lucidité tout en arborant une tendresse ludique au quotidien.
  • Des femmes puissantes, indépendantes et belles dans les expressions transparentes de leur visage.
  • Des individus enjoués, vaillants, introspectifs et qui aujourd'hui se réjouissent de l'union que Jonathan et moi formons. Certains sont des lecteurs de ce blog et sont régulièrement partants pour rédiger et illustrer leurs rêves et désirs à nos côtés.
Les rencontres que j'ai faites dans la vie, les familles et les pays que j'ai traversés, mes lectures et mes études en ethnologie m'ont permis de chasser la peine du quotidien en adoptant des valeurs morales, intellectuelles et esthétiques nécessaires à ma renaissance.

Ce parcours n'avait qu'un fil conducteur:
Transformer mes révoltes en savoir-vivre glanés ailleurs pour tendre vers une vie que j'entrevoyais chez les autres:
Des existences riches en culture et en art, des habitations chaleureuses , des festins pour repas (avec des légumes appétissants), des couples solides et complices, des voyages pleins d'aventures, des enfants sages et épanouis, des lectures enrichissantes, des adolescentes qui bourgeonnent sous l'oeil charitable et encourageant des adultes.
Une utopie que je construis au quotidien avec Jonathan.
  • L'habitat, l'alimentation, l'amour... sont des thèmes sur lesquels je m'exprime avec passion et auxquels j'invite mes proches à me rejoindre pour les explorer et les réinventer.
  • L'éducation, l'histoire des villes, la BD contemporaine sont autant de thèmes qui m'ennivrent et que je partage autour de moi avec enthousiasme.
Nos valeurs sont notre fond de teint :
La dignité, la droiture, la transparence, la joie de vivre et la générosité - si tu avais pas du caca plein les yeux (et plein l'âme) tu verrais qu'elles se lisent sur nos visages et que c'est cela qui nous rend si beaux.

Adieu minus laideron, nous avons fini d'en découdre avec toi.

A demain minuit pour les participations au concours:

vendredi 29 juin 2007

Ma famille imaginaire = cauchemar

[Ce blog est festif, joyeux et inventif à l'exception de quelques postes (celui-ci en est un), qui répondent à un commentaire ignominieux qui est très certainement la participation indésirable et pitoyable d'un membre de ma famille à notre mariage. Mon époux Jonathan lui a répondu , maintenant c'est mon tour.]

Suite à la mocheté qui s'est incrustée sans vergogne sur ce blog débordant de rires et d'amour, j'ai fait un rêve cette nuit, il est étrangement bien construit et linéaire, en voici le souvenir que j'en ai :

C'était le jour de notre mariage, Jonathan était avec moi, nous n'avions pas d'amis, les copains qui devaient nous héberger en cas de pluie nous avaient laissés dehors, on avait pas de cadeaux non plus alors je décide de prendre une BD à la bibliothèque municipale.
Quand j'arrive, le bâtiment n'est plus là, elle est en travaux car on vient de trouver des ruines romaines : il y a un grand trou, des restes de colonnade, des pierres éparpillées.
Je m'en approche et une colonne s'écroule tout près de moi, sous le pied je vois un miroir très ancien mais intact.
Et je veux le prendre pour regarder mon visage dedans, voir si ma couronne de fleurs est bien posée sur ma tête mais je suis étreinte par l'angoisse à l'idée de m'y regarder, j'ai peur de voir mon reflet dans un miroir ancien, qui me renverrait une image de moi d'avant, qui me montrerait telle que l'on me voyait chez moi:
grosse, moche, ridicule dans mes tentatives de féminité.

Je vais chercher Jonathan, il m'attend sous la pluie au fond d'un terrain vague assis sur une poutre, il me rassure et me dit que sans BD, sans fête, sans amis, on est un couple merveilleux et que sur les ruines effrayantes d'un passé qui s'écroule on peut s'aimer, former un couple harmonieux et être plus tard aimés par nos enfants.

Oui face-de-rat, ton commentaire péteux et nauséabond m'a plongé dans un cauchemar que je connais bien. Celui où ma famille imaginaire me hante, où je suis raillée pour ma soi-disant laideur (ce qui est drôle et déroutant parce que ma famille est super moche!!!).

Ma famille, je ne la vois plus depuis des années, j'ai dit adieu - de concert avec ma soeur - à mes parents au palais de justice mais ils réapparaissent de temps en temps: il suffit d'un coup bas, d'une crasse de bas-étages et je ne pense qu'à eux.
Le commentaire ignominieux est certainement de l'un d'entre eux (ou plutôt l'une d'entre elles) mais si ce n'est pas le cas, si c'est imaginaire, sachez que cette famille absente donc maintenant imaginaire (le cauchemar fait partie de l'imaginaire) restera à jamais ces gens qui n'ont pas d'autre souhait que de me nuire.

Demain il s'agira de clore ce chapitre avec un dernier poste sur ce contre quoi je me rebelle, tu n'y comprendras rien face-de-rat parce que tu es d'une bêtise et d'une mauvaise foi crasses mais moi je finirai ce que j'avais commencé au tribunal.

En attendant dimanche avec impatience, merci pour vos mails plein d'affection et bravo à Marielle et à Elise qui se lancent dans l'aventure du concours avec :

  • "Meetic, la réinvention de la séduction?"
  • "Le meilleur du pire de l'invention amoureuse sur le Web"

jeudi 28 juin 2007

Pan dans ta face (de rat)

[Ce blog est festif, joyeux et inventif à l'exception de quelques postes (celui-ci en est un), qui répondent à un commentaire ignominieux qui est très certainement la participation indésirable et pitoyable d'un membre de ma famille à notre mariage]

Odieux, creux et bêtement méchant, un troll nous a laissé un petit commentaire dans le dernier poste:

Anonyme a dit… (rien que ça c'est tellement la classe)

même avec des fleurs, t'es trop laide pour nous faire croire à ton bonheur, être si mal dans son corps ,dans sa tête, vouloir encore être rebelle à ton âge, contre qui ? contre toi ! c'est pathétique, ridicule, et franchement exposé en plein public, on se dit que pour certains la route est longue ... très longue, avant d'arriver à la sérénité, au bonheur, à la maturité sans devenir gnan-gnan. tu es le cliché de la fausse rebelle, ton mec (heu mari) aussi mal dans sa peau, géné d'être là, regard fuyant ...

Jonathan (hé le troll ! Avant d'être mon époux il n'a jamais été mon "mec", personnage vulgaire que tu es) monte sur ses grands chevaux et répond point par point.

"Quelle interprétation de mon comportement !
Je m'incline devant tant de perspicacité. Mon sourire traduit très certainement de la gêne : d'ailleurs la position de mes cheveux, ainsi que ma barbe et les poils de mes bras montrent bien mon mal d'être, c'est évident.
Et mon regard est tourné de telle façon qu'il est scientifiquement impossible que je sois en train de regarder ceux qui étaient invités à partager notre bonheur - puisque nous n'avons pas d'amis, tu penses bien, en conflit avec nous même que nous sommes, ça laisse peu de place aux autres.
La non-fréquentation et non-participation de qui que ce soit à ce blog le montre bien.

Blague à part, ton interprétation frôle le niveau abyssal de certaines scènes du film "The Da Vinci Code". Une inspiration ?

Maintenant à mon tour d'interpréter :

"même avec des fleurs, t'es trop laide pour nous faire croire à ton bonheur"
Donc pour toi le visage de Bennett - ouvert, rayonnant, les yeux plissés de joie-, sa chevelure flamboyante et végétale... c'est moche?
Et en plus selon toi la beauté (toute relative) traduit le bonheur ?
Ou plutôt 'fait croire' au bonheur.
Ce blog n'a pas pour objectif de 'faire croire', notre mariage non plus.
Ce n'est pas une vitrine de vente de bonheur en boîte.

"être si mal dans son corps ,dans sa tête"
Vue la quantité d'horreurs que tu es capable de débiter sous couvert d'anonymat avec si peu de contenu, tu dois certainement parler de toi.

"vouloir encore être rebelle à ton âge, contre qui ? contre toi !"
Voila encore une phrase qui veut tout et rien dire à la fois, mais en fait qui dit juste rien.
Et en même temps qui contient une part de vérité malgré une intention de dénigrement (c'est donc sûrement involontaire) : être un vrai rebelle, c'est non seulement face aux autres mais surtout face à soi même ! Sinon comment se remettre en question et progresser?

"c'est pathétique, ridicule, et franchement exposé en plein public, on se dit que pour certains la route est longue ... très longue, avant d'arriver à la sérénité, au bonheur, à la maturité sans devenir gnan-gnan."

Je commence par la fin : on dirait que le 'sans devenir gnan-gnan' ne colle pas au reste de la phrase, qu'il aurait été rajouté après relecture pour contrer le très très fort effet 'gnan-gnan' de cette leçon de morale à deux balles. Car quand tu dis 'on se dit que pour certains la route est longue', c'est à croire que tu as déjà foulé cette route et que tu en as vu le bout.
Pourtant ton commentaire révèle bien des choses mais ni sérénité, ni bonheur, ni maturité n'y apparaissent... Donc le 'pathétique 'et le 'ridicule' retombent sur ta tête !

"tu es le cliché de la fausse rebelle"

Cette phrase EST un cliché. Google Search me donne plus d'un million de réponses pour 'faux rebelle' et pour la plupart, les pages sont assez récentes. Tu ne fais que répéter une expression très à la mode issue de la désillusion de mai 68 (je te laisse faire des recherches pour comprendre ça).

N'hésite pas à me répondre, j'ai vraiment pris mon pied à décortiquer ton texte. Et applique toi, s'il te plaît, car je suis un peu resté sur ma faim, surtout en ce qui me visait directement. Mais il est possible que la lâcheté qui t'a amenée à vomir sous couvert de l'anonymat et un orgueil maintenant blessé ne t'en empêchent.

Game Over, bitch !"

Merci Jonathan pour ce moment d'analyse littéraire, face à un texte faisant preuve d'autant de petitesse, le défi était de taille.

Ce commentaire fleure bon la médiocrité intellectuelle, la frustration rance, le dénigrement odieux et la malveillance caractéristiques de ma famille.
C'est vrai, ma famille - à part ma soeur, je ne l'ai pas invitée à mon mariage.
Je ne puis affirmer que le troll en est mais si ce n'est pas le cas l'imitation est très réussie.

Regarde bien face de rat :
on est beaux, lumineux, rayonnants, complices, joyeux, originaux, sublimes, libres.... et toi t'es qu'un anonyme (ou presque) mesquin tout petit,
si petit, minus!

mercredi 27 juin 2007

La furie fleurie vous invite à imaginer

Victor, Luna et Olivia bossent dans les coulisses du blog sur leur projet qui seront en ligne dimanche prochain à minuit au plus tard...

Ces 3 participants avertis nous concoctent :

  • Un reportage-photo du mariage
  • Le petit journal des enfants du mariage
  • Une réflexion sur l'amour par une très jeune fille de 12 ans
Et puis il y a ceux qui se tâtent, qui hésitent, qui craignent de se découvrir, qui font face à l'angoisse de l'écran blanc (ouai la feuille blanche c'est méga ringard)...

C'est vrai qu'avec les blogs de la maison imaginaire et du festin imaginaire, la légèreté était de mise - les blagues, les jeux de mots, les gadgets, la grande rigolade quoi....
Mais l'amour ne permet pas tant de facéties ou alors il faut aller voir du côté de Shakespeare...

Fritz, Meg, Manu, Anna, Marielle, Elise...
Vous sautez dans le grand bain?
Vous nous offrez vos idées pour aimer en toute liberté?
Vous nous décrassez les cerveaux bourrés d'âneries et de mièvreries tel Hercule avec les écuries d'Augias?

Allez, les bloggeurs transis, les inventeurs courageux, les théoriciens timides de l'amour...
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Et pour la route une photo qui ne peut figurer QUE dans un album de mariage imaginaire : une photo où la mariée n'est pas à son avantage, l'image étant trop réaliste.

Je disais que j'étais une despote et là, ça se voit bien sur ma tête non?

Les fleurs n'y changent rien, je suis outrée .
Par qui? par quoi? je ne sais même plus mais je vois un petit grain de riz dans mes cheveux et hhmmmm je me souviens!
On a osé s'attaquer à ma chevelure?! Ah bah alors tout s'explique!